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𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐬 ...𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 (13 février 2022)

près la Vidourlade de 1958, les passes n’ont pas été enlevées. En effet, lors de la séance du conseil municipal, le 29 septembre 1960 : le maire informe le conseil « qu’il y a intérêt à remettre en état les passes endommagées ou détruites par les inondations du 4 octobre 1958, tant celles de Garanel que celles de la Grave. » Les entreprises sont consultées. François Lopez consent le meilleur prix : 6 244,50 NF (8 180 €).

L’automne 1963 voit de nombreuses crues : 11 septembre 4,35 m, 31 octobre 4,22 m, 5 et 6 novembre 5,30 m.

Un secours de 33 000 F (38 000 €) est alloué à 130 sinistrés pour 176 000 F (202 400 €) de dégâts déclarés. Ceux, causés au domaine public, s’élèvent à 14 500 F (16 700 €).

Début 1964, les crues de Vidourle s’enchaînent : 5 et 6 février 3,70 m, 19 février 2,10 m, 26 février 4,90 m. Elles sont suivies le 5 septembre par une crue de 4,50 m.

Par délibération en date du 4 décembre 1965, le Conseil municipal demande au service des Ponts et Chaussées « d’étudier le recalibrage de la rivière Vidourle. Cette opération porte sur une longueur de 552 m comptés en amont du pont et comprenant le creusement du plan d’eau de telle manière que celui-ci ait une profondeur moyenne de 1,50 m à compter de la cote d’étiage. » Les travaux consistent à l’enlèvement des arbres, joncs, dépôts et déblais de toute nature pour arriver à la côte du projet : enlèvement de 21 000 m3 de déblais pour la somme de 135 000 F (146 000 €).

L’adjudication est lancée le 24 mars 1967, le marché initial passé le 23 mai avec l’entreprise Crozel Frères de Nîmes. Il porte sur 21 000 m3 de déblais. Un rabais de 23% est consenti ; la dépense se monte à 90 000 F (92 700 €). Les travaux sont réceptionnés le 3 juillet : volume extrait 28 000 m3, (21 000 m3 métrés sur site avec un coefficient de foisonnement de 30%) pour un montant de 120 000 F (123 600 €).





Le 19 juillet la commune fait effectuer par le service des Ponts et Chaussées une nouvelle étude de curage en aval du pont, avec un volume à enlever de 16 000 m3 (120 000 F). Elle profite de la présence de l’entreprise Crozel pour procéder au curage de la partie aval du pont. Un avenant au marché initial est passé le 1er juillet 1968 (volume extrait 58 800 m3 montant global de 253 600 F soit 261 000 €). Le m3 extrait revient à 27 F ou 4,44 €. Les travaux de curage sont réceptionnés le 5 juillet 1968.


Ces renseignements ont été relevés dans le bulletin de « Sommiéres et son Hisstoire » n° de 2004 sur Vidourle et Vidourlade (en vente à l’Office de Tou-risme : 10 €.).

Cet article ne faisait aucune allusion au sort des passes.

Photos Guy Vidal, 1968, curage du Vidourle

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