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Promenade au mas de Nazon (17 avril 2022)


Nous vous invitons de profiter de ces premiers beaux jours du printemps pour aller faire un tour dans la campagne sommiéroise : destination : le hameau du lieu-dit, le Mas de Nazon.

Antoine Nazon, Docteur en médecine a été l’un des derniers Consuls de Sommières, avant la Révolution.

Une carte postale colorisée va nous accompagner dans notre promenade. Le timbre poste qui y est apposé nous permet de dater l’année de son édition, aux environs de 1900. Ce timbre, type « Blanc », a été émis à partir du 4 Décembre 1900 Il représente la déesse de la Liberté, tenant la balance de l’Egalité. La Fraternité est représentée par les angelots, qui dansent au bas du timbre.

Pour nous rendre à ce hameau, nous allons emprunter la « Voie Verte » à côté de l’ancienne gare, et nous diriger vers Aubais. Avant d’arriver à Massereau, un passage sous la voie verte nous permet d’accéder au « Mas de Nazon. » C’est de ce site qu’a été photographié ce panorama de Sommières.

Au bas de la CP, à gauche on peut apercevoir un long bâtiment avec deux grands portails. C’était « Le dépôt des Machines », où avait lieu graissage et menu entretien.

Sommières était alors un nœud ferroviaire important vers Montpellier, Nîmes Alès, Le Vigan. A côté du dépôt, était installée « la plaque tournante » d’où, à l’aide d’un levier à crémaillère on orientait les locomotives dans la bonne direction.

Dans le petit bâtiment blanc, situé au centre de la CP, il y avait la pompe qui puisait l’eau dans le Vidourle et l’envoyait vers les réservoirs placés sur les quais de la gare, pour alimenter les locomotives.

Pour revenir à Sommières, nous allons passer par la route d’Aubais. Sur la gauche, à côté de ce qui étaient les pépinières Raymond Grimaud, puis le centre équestre, se trouve un important bâtiment, suivi, plus loin par un bâtiment identique. C’était l’Abattoir Municipal et l’Usine à Charbon, qui fabriquait le gaz pour l’éclairage de la ville. Nous en reparlerons. Nous arrivons au bas de la Taillade, quartier de « La Violette » où était établie, la famille Méjean de Griolet.

Gérard Guiraudet.

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